Sagesse 2, 23-24. Humilité.

Suis l’éveillé qui somnole en moi.

 

« En matière de spiritualité il est très délicat de savoir dire ce que l’on sait sans offenser le savoir des autres ». Aussi admettrons-nous l’axiome : la vie n’a aucun sens sauf celui de lui en donner un. C’est l’objet de ce propos.

 

Notre méthode évite l’autohypnose new âge façon Coué. Elle proscrit aussi la recherche d’un guide intermédiaire spoliateur de votre liberté absolue. Dépassons le « savoir » pour n’utiliser que le vocabulaire précis et la syntaxe juste. Ainsi les choses essentielles se révèleront. Attentif au « comment c’était avant que nous ne sachions lire », il nous sera dès lors difficile de « s’avoir « comment c’était avant cette initiation de haut rang ? » telle est la conjugaison d’Être avant Avoir.

 

“Life is short. Break the rules, Forgive quickly, Kiss slowly, love truly laugh uncontrollably and never regret anything that make you smile.”

 

Expliquer n’explique que le comment, jamais le pourquoi soumis à la foi. Si le mal a dit quelque chose en vous ne serait-ce pas le signe d’avoir perdu le sens de son « pourquoi ». En effet quand nous ne savons pas dire, le corps et notre réel ne l’exprimeraient-ils pas d’une autre manière, soit physique, psychologique, spirituelle ou circonstancielle de vie ?

Aussi, n’attendez de ce texte aucun conseil. L’étonnement suscité de sa lecture, votre propre regard introspectif brisera le couloir des miroirs parallèles.

 

« Quand l’élève est prêt, le maitre intérieur apparait ». C’est tout le sens du V.I.T.R.O.L. de l’apprenti premier grade du Maçon. La connaissance procède donc par degré. Même si parfois un bon larron raccourcit le chemin de Damas. C’est la loi du «  Jeu de l’oie ». Mais si la règle nous était toujours donnée ne nuirait-elle pas à notre liberté de la trouver. Bannissons les guides dispensateurs de dogmes et fossoyeurs du « re senti ment » qui spolient votre liberté pour donner un ersatz de sagesse, de même que notre intuition, (cerveau droit), sera toujours équilibrée par un rationalisme afin d’éviter les miroirs.

Car, que savez-vous de concret de ce que vous n’ayez jamais lu, entendu, rêvé, imaginé ?

Rien. Tout n’est qu’égrégore. Alors, tout n’est que bon pour aller dans la fosse à Pyrrhon.

 

L’illusion de l’illusion ne serait-elle pas encore une illusion y compris de vous défaussez de la qualité de votre souffrance pour corréler votre sagesse ?

Alors «  Le donner sens ultime n’a aucun sens ». Comme n’a aucun sens la doxa intuitive.

 

« Le Message est complexe ! et si votre récepteur était trop simple ». Toutes explications marquent ses limites, or ceci est une explication. Lâcher donc prises pour comprendre.

 

Le seul moyen de sortir du trilemme de Münchhausenne sur de divin ne serait-il pas « le lien » c’est-à-dire l’amour non intentionnel « gratuitement donné sans recevoir ? »

Nous avons voulu créer dans la dualité de l’uN Nu un dialogue, une dialectique, diariste à hue et à dia, diable…Tous reliés, en religion, en belle intelligence, cet art de découvrir les liens, nous créons, mangeons du vivant pour vivre. Le mort l’ancien nous devient inutile pour notre présent-cadeau complémentaires et coïncidents en comme union. L’écho ainsi dance dans le coin si dance de nos Êtres, nous fait un « UNI  VERS » actuel dans une ultime conjugaison d’une spiritualité quantique.

Une forme d’intemporalité, marquée pourtant par l’intention de synchronicité supérieures, affirmerait-elle cette « Usynchronie » vecteur de toute approche prédictive ?

 

Vous êtes votre propre guide dans la mécanique du doute que vous allez mettre en œuvre.

 

Suis l’éveillé, de l’auxiliaire être ou du verbe suivre.